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| Qui suis-je ? |
| Chris, 36 ans, Bibliothécaire-documentaliste |
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L'air nous regarde les nuages nous sourient Puis d'un clignement de ciel disparaissent Ils peuvent se moquer Nous n'y verrons rien Puisque nous avons déjà plongé dans l'horizon ouaté Et l'azur nous a promis un baiser.... Et la mort Elle nous fera l'amour comme le vent Nous courrons sur ses lèvres et nos rêves loin derrière seront les ombres de nos souvenirs Mais on peut toujours oui, on peut toujours faire sourire nos larmes Alors fais-moi pleurer l'air de rien je veux mourir de rire ! |
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04-09-2009, 06:00:18 la liseuse bafouilles littéraires
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Les statues attirent les mouches, C'est bizarre, c'est drôle, c'est louche; Petits corps noirs s'effarouchent, Sur grands corps froids comme des souches, Puis se calment et tachent par touche Une jambe, une poitrine, une bouche; Elles ne sont pas saintes nitouches, Si elles souillent un peu la couche, Elles ne prendront pas la mouche... Ni la douche.
Les statues attirent les mouches, Pattes qui se frottent, yeux qui louchent, Elles se jaugent, se cherchent, farouches; Mâles en femelles sèment leur souche, Puis s'enfuient et bottent en touche, Sans caresses, ni bouche à bouche; Tombe une fiente, aucune n'y touche, L'orage gronde, le vent les couche, Elles ne prendront pas la mouche... Mais la douche.
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24-08-2009, 06:01:18 la liseuse bafouilles littéraires
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La ville jouait du piano. Enfin c'est ce qui me semblait Mais on ne voyait aucunes main Les volets étaient clos Peut-être jouaient-ils à d'autres jeux plus dangereux ? Le reflet des visages sur les facades Souriait à je ne sias qui... Mais c'était la tristesse qui habitait son âme Que cherchait-il? Que cherchait-elle? Leurs sentiments se perdaient entre les vieilles demeures de ces petites rues citadines Mais ils savaient pertinemment où ils allaient...
La Liseuse |
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04-03-2009, 06:45:07 la liseuse bafouilles littéraires
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Un frisson délicieux parcours ma colonne vertébrale, Un regard, toujours le même, s'impose à moi, Cette torture, secrètement agréable, renforce mon bonheur jours après jours. Tous les obstacles s'écroulent devant le plaisir que me procure l'effleurement de son regard.
La liseuse |
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17-02-2009, 06:15:54 la liseuse bafouilles littéraires
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Comment s'appelait ce sentiment qui les unissait ? Ce n'était pas de l'amour... l'amour est plus brûlant Ce n'était pas de l'amitié... l'amitié est plus pâle Ce n'est pas une allée de hêtres telle une cathédrale Mais peut-être ce petit sentier entre les noisettiers Celui qui longe un ruisseau sauvage et qui n'a pas de nom Ou plutot on ose pas lui en donner Car même dans les rivières les plus limpides, les galets ont deux faces.

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01-02-2009, 07:15:19 la liseuse bafouilles littéraires
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Quelque part, derrière les horizons Là où les océans s'unissent aux nuages J'ai découvert un pays qui n'a pas de nom. La beauté y garde son secret. Aucun bateau de cette terre ne connaît ses côtes Pour y aller il vous suffit d'être différent...
La Liseuse. |
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29-01-2009, 06:15:07 la liseuse bafouilles littéraires
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Tu roules tu roules la vie Tu déroules ton tapis de souvenirs Tu enroules tous tes plaisirs
Tu chantes tu chantes la vie Tu rechantes tes souvenirs Tu enchantes tous tes plaisirs
Tu meurs tu meurs la vie Tu demeures un souvenir Tu t'émeus de tous tes plaisirs la liseuse |
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14-01-2009, 06:15:08 la liseuse bafouilles littéraires
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Mes mains Ont des yeux Pour aller Au plus près Pour savoir Comment Un jour Aller plus loin En attendant Leur errance Exploratrice Fait disparaître Tous les artifices Meubles Tapis Tableaux Vêtements Bijoux Elle déplace Tout le pays Toute la géographie Toute la géologie Toute la généalogie Et même L’astrologie Pour préparer Ce temps Ou plus rien Ne sera tenu Ou tout sera léger Comme ma plume Caressant Tes pages
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07-01-2009, 06:30:08 la liseuse bafouilles littéraires
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Déjà publié sur ce blog mais j'avais envie de vous le (re)faire partager... Le goût de l'Autre s'éprouve sur ses lèvres dans le chatoiement du regard à l'effleurement des mains
Le goût de l'Autre comme le parfum des terres embaume Le goût de l'Autre prend forme du visage, tout l'univers se recompose en lui il devient beau à ni croire
Le goût de l'Autre Est recueillement Attente immobile Feu de joie
Le goût de l'Autre Echappe aussi, et fuit comme une eau vive
Le goût de l'Autre Est Liberté Le goût de l'Autre Est nomade et fait parfois halte Vers l' Autre
La liseuse
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02-12-2008, 06:15:09 la liseuse bafouilles littéraires
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A cet instant précis, dans ma tête Il s'est formé une tempête J'étais seule sur mon bateau J'essayais de revenir en arrière Mais le vent soufflait en sens contraire J'ai alors compris qu'il fallait suivre le chemin Et faire face au destin J'ai donc navigué où je devais aller Alors les nuages se sont dispersés La tempête a cessé Et le soleil s'est montré. La Liseuse |
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28-11-2008, 07:30:06 la liseuse bafouilles littéraires
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Je ne sais trop comment faire, pour sauvegarder tous ces beaux rêves. Je ne sais trop quoi comprendre, pour sauver cette romance. Pour assouvir tous mes désirs, dans tes bras, Je me laisserais mourir. Je voudrais avoir la force de croire, qu’il y a encore un peu d’espoir. Je voudrais que le temps se souvienne, De nos regards, de nos secrets, pour que ma passion et la tienne, Deviennent notre havre de paix. J’ai fermé les fenêtres, pour me laisser pénétrer de ton être. Toutes les couleurs de mon imaginaire, Me font te voir au-delà des mers. Je voudrais traverser le miroir de ton âme, Pour y effacer tous les blâmes. La liseuse |
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24-11-2008, 06:00:12 la liseuse bafouilles littéraires
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Un clin d'oeil et je plonge dans le cerceuil de mes songes.
Trouver les mots dans les messages pour briser le sceau du sarcophage.
Dans tous les palais qu'on édifie réside le secret de l'oubli.
Pour tous ces moments qu'on aimeraient vivre autrement...
La liseuse |
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13-11-2008, 07:00:11 la liseuse bafouilles littéraires
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A l'aube du printemps Une tortue partie en pèlerinage, au pays des gens lents L'allure nonchalante, elle observait le paysage Toujours en phase avec elle-même Ses compères pressés filaient, trop rapides pour elle Pourquoi tant d'empressement? Où allaient-t'ils pour courir ainsi? Courraient-t'ils après le temps? Courraient-t'ils après la mort? Elle, prenait son temps pour vivre plus longtemps Elle fit une halte en bordure de route Des monstres bruyants passaient à toute allure De ses voyages, elle en vit des carnages Un hérisson crevant les pneus d'une motopompe Un lièvre champion de courses, ramassé à la petite cuillère Un cabot finir en chien de faïence Des voitures déformées, contenant des pantins désarticulés Elle reprit son chemin, lentement, tout lentement Arrivée au pays des gens lents Un long cortège d'individus, la tête basse, le dos courbé Avançait lentement, tout lentement Une boîte en bois, portée par quatre hommes en noir Le précédait lentement, tout lentement Comme pour un enterrement L'occasion d'un temps mort, dans une vie trépidante
la liseuse |
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01-11-2008, 08:30:06 la liseuse bafouilles littéraires
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Si je pouvais être le vent, Les feuilles danseraient tout le temps, Je caresserais le visage, De tous les enfants du village, Aussi l'odeur des fleurs, Planerais sans peur, Si je pouvais être un oiseau, Je survolerais les eaux, Je chanterais pour les amoureux, Une chanson pour les rendre heureux, Si je pouvais être un petit singe, Je ferais toutes sortes de manèges, Pour émerveiller tous les enfants, Ce serait tout un envoûtement, Si je pouvais être un dauphin, Je serais le plus doux, le plus fin, Si je pouvais être une fleur, Je vous enivrerais de mon odeur, Pour un sourire et non des pleurs, Si je pouvais être votre destin, Il n'y aurait aucun chagrin, Mais je ne suis rien de tout ça ! Je suis tout simplement moi.
la liseuse
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26-10-2008, 12:15:04 la liseuse bafouilles littéraires
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Le pouvoir des mots Les mots quelquefois sont tendresse Parfois sans le vouloir ils blessent Les mots font parfois souffrir ou bien alors ils nous font rire... Les mots sont pire que les poings Parce que toujours on s'en souvient Ils hantent très souvent nos nuits Ils font partie de nos vies... Il y a ceux que l'on garde pour soi Tous ceux que l'on ne dira pas Ceux que peut-être on écrira Et puis tous ceux qu'on relira... Il y a les mots de l'espoir Les mots d'un jour, les mots d'un soir Et puis tous les mots d'amour Ceux que l'on voudrait entendre toujours. la liseuse
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18-10-2008, 08:45:09 la liseuse bafouilles littéraires
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Connaissez-vous ce réveil ? Celui qui nous émerveille Cette vision embrouillée Une force inexplicable
Je ressens ce calme Maintenant qu'en moi cette peur d'avancer s'en est allée...
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14-10-2008, 07:15:06 la liseuse bafouilles littéraires
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Assis dans un parc Seule, complètement seule A côté , un petit lac Et autour, quelques tilleuls...
Au gré du vent Les feuilles frémissent Et jaunissent avec le temps Je les entends qui gémissent...
Derrière moi, un grincement Poussées par le vent, Les balancoires abandonnées S'agitent avec gaieté en attendant l'été...
La Liseuse
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07-10-2008, 07:15:15 la liseuse bafouilles littéraires
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Chance de la vie, Je te dédie mes écrits, Plaisir solitaire, Imagination débordante, simple affaire.
Ecrire en vers, Vers à pied, pieds de vers. Plongez de ce pas dans notre atmosphère, Des rimes et des mots, moi j'adhère...
Par mes jeux de mots Je ne joue pas avec mes maux Je met en joue les mots vexants Et j'y ajoute les mots pesants
Mes maux passant Ce n'est plus le mauvais moment Les mots sortent de ma plume Les maux s'envolent dans la brume
Sur le val avec la "Martine", Des vers sans arrêt je décline, Au bord de l'eau, je m'incline, Poète de mon enfance, mon amour je le souligne
A la ligne je pêche, les vers mordent à l'hameçon Je prêche la poésie comme seule rédaction Pour la prose, je ne fait pas de pause Et j'ose, car la réthorique n'est plus pour moi théorique.
Vers à nous,
Vers pour vous,
Accord parfait de vers à l'envers..
La liseuse
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16-09-2008, 10:30:14 la liseuse bafouilles littéraires
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